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Un passe-temps devenu une passion puis une compétence : la photographie. Pas la grande hein, celle avec un dossard jaune fluo sur le dos au bord du terrain.

Après avoir prématurément mis un terme à ma carrière internationale à l’âge de 14 ans, je ne savais pas vraiment quoi faire de mon temps libre. Par curiosité, je me suis finalement dirigé vers la photo. J’ai toujours eu de l’admiration pour les photographes que j’ai croisé lors d’évènements divers, ou lors des tournois que l’on disputait avec l’école de rugby, notamment Felix San Martin qui nous a offert de superbes souvenirs durant quelques années.

D’abord sur la côte basque durant mes 3 ans passés au Lycée René Cassin, j’appréciais surtout prendre des photos des copains qui jouaient à Hendaye ou à Tarnos. La photographie que je pratiquais était encore très amatrice, aléatoire et plutôt portée sur la quantité que sur la qualité. Ce n’est qu’en partant de Clermont-Ferrand que j’ai commencé à y consacrer un peu plus de temps.

Arrivé à Clermont-Ferrand, je découvrais une nouvelle ville, de nouveaux camarades mais aussi un club de rugby : l’A.S.M. Clermont Auvergne. Lassé de ne plus suivre autant d’équipes que dans le Pays Basque, j’ai mis la photographie de côté pendant un an. C’est par curiosité que je me suis mis à suivre le championnat Espoir et à reprendre mon boîtier. Ayant côtoyé certains joueurs espoirs Bayonnais et biarrots au lycée, je me renseignais sur ce que certains étaient devenus. J’y ai ainsi découvert l’antichambre du rugby professionnel : le championnat Espoir. Depuis Clermont-Ferrand, fief du rugby français, je pouvais déjà suivre la formation auvergnate et toutes les équipes en déplacement là-bas. Dans le « centre » de la France, je pouvais également me déplacer plus facilement à la rencontre de futurs joueurs professionnels : vers Lyon, Paris ou encore Brive-la-Gaillarde. J’ai eu la chance de prolonger ce plaisir en assistant à mes premières rencontres internationales depuis le bord de la pelouse lors du 6 Nations U20.

À Toulon, même refrain, mais dans des zones différentes. J’y découvrais également de plus près la formation varoise et l’ambiance bouillonnante du stade Félix Mayol. Durant 2 ans, je voyageais cette fois-centre Toulon, Montpellier, Narbonne, Carcassonne. Cette activité m’a permis de me construire un premier réseau dans le championnat Espoirs et d’intensifier ma pratique de la photographie.

Ces 5 ans ont également été ponctués de divers événements majeurs tels que 4 éditions du Txingudi Beach Rugby, 2 éditions du Red Bull Ovalie, des rencontres de ProD2, de Fédérale 1, ou encore de diverses rencontres.

Saisons
5
Photos publiées
13769
Rencontres / Evénements
122
Repas "sandwich"
55
Clubs différents
52
Joueurs Espoirs vus et ayant joué le Top 14 durant la saison 2017-2018
105

En 5 saisons auprès de championnat Espoirs, ce sont des centaines de joueurs vus se disputer un titre et pour certains des apparitions en ProD2 ou en Top14. Si les plus chanceux se sont vu décernés depuis des contrats Espoirs ou même Pros, beaucoup ont dû cravaché dans ce championnat avant de briller. J’ai donc pu assisté aux éclosions de Cyril Baille, Arthur Iturria, Peceli Yato, Paul Jedrasiak, Cedate Gomes Sa, Arthur Retière, Boris Palu, Xavier Chauveau, Felix Lambey, Tudor Store, Yvan Reilhac, Fabien Sanconnie, Yacouba Camara, Cyril Cazeaux, Matthieu Tanguy, Thibault Daubagna, Julien Blanc, Yohan Beheregaray, Patricio Fernandez, Swan Rebbadj, Thomas Ramos, Alivereti Raka, Hugo Verdu, Romain Buros, Anthony Belleau, Emerick Setiano, Baptiste Couilloud, Gabriel Ngandebe, Yoan Tanga, Teddy Baubigny, Samuel Ezeala, Cameron Woki, Matthieu Jalibert ou encore Judicael Cancoriet.